Purpose
The benefits of prophylactic coronary revascularization for patients undergoing noncardiac surgery are uncertain. The purpose
of this study was to systematically evaluate the effect of coronary revascularization and medical management on short- and
long-term outcomes after noncardiac surgery.
Method
Ten electronic databases including Medline and embase (1980 to February 2006), and bibliographies of included articles were
searched without language restrictions. Studies comparing effects of coronary revascularization and medical management before
noncardiac surgery were included. Patient outcome data including perioperative mortality, myocardial infarction, long-term
mortality, or late adverse cardiac events were extracted and entered into a meta-analysis.
Results
The quality of published evidence was modest, comprising one randomized controlled trial and six retrospective studies. A
total of 3,949 patients undergoing high-risk noncardiac surgery were included in the quantitative analysis. There was no significant
difference between coronary revascularization and medical management groups with regards to postoperative mortality and myocardial
infarction; the odds ratios (95% confidence. intervals) were 0.85 (0.48-1.50) and 0.95 (0.44-2.08), respectively. There were
no long-term outcome benefits associated with prophylactic coronary revascularization; the odds ratios (95% confidence intervals)
were 0.81 (0.40-1.63) and 1.65 (0.70-3.86) for long-term mortality and late adverse cardiac events, respectively.
Conclusion
In patients with stable coronary artery disease, prophylactic coronary revascularization before high-risk noncardiac surgery
does not confer any beneficial effects, when compared with optimized medical management, in terms of perioperative mortality,
myocardial infarction, long-term mortality, or adverse cardiac events.
Objectif
Les bienfaits de la revascularisation coronarienne prophylactique chez les patients subissant une chirurgie non cardiaque
sont mal connus. L’objectif de cette étude était d’évaluer de façon systématique l’effet d’une revascularisation coronarienne
et de la prise en charge médicale sur le devenir des patients après une chirurgie non cardiaque, à court et à long terme.
Méthode
Dix bases de données électroniques, y compris MEDLINE et EMBASE (1980 à février 2006), ainsi que les bibliographies des articles
inclus, ont fait l’objet d’une recherche sans restriction de langue. Les études comparant les effets de la revascularisation
coronarienne et de la prise en charge médicale avant une chirurgie non cardiaque ont été inclus dans la recherche. Les données
concernant le devenir des patients, y compris la mortalité périopératoire, les infarctus du myocarde, la mortalité à long
terme, et les événements cardiaques négatifs tardifs ont été extraites des études et analysées dans une méta-analyse.
Résultats
La qualité des données probantes publiées a été modeste, comprenant une étude randomisée contrôlée et six études rétrospectives.
Au total, 3949 patients subissant une chirurgie non cardiaque à haut risque ont été inclus dans l’analyse quantitative. Il
n’y a pas eu de différence significative entre le groupe de revascularisation coronarienne et celui de prise en charge médicale
quant à la mortalité postopératoire et à l’infarctus du myocarde; les rapports de cotes (intervalles de confiance de 95 %)
étaient de 0,85 (0,48-1,50) et de 0,95 (0,44-2,08), respectivement. Aucun bienfait sur le devenir à long terme n’a été associé
à la revascularisation coronarienne prophylactique; les rapports de cotes (intervalles de confiance de 95 %) étaient de 0,81
(0,40-1,63) et 1,65 (0,70-3,86) pour la mortalité à long terme et les effets cardiaques négatifs tardifs, respectivement.
Conclusion
Chez les patients avec une maladie coronarienne stable, la revascularisation coronarienne prophylactique avant une chirurgie
non cardiaque à haut risque n’offre pas d’effets bénéfiques par rapport à une prise en charge médicale optimisée, en termes
de mortalité périopératoire, d’infarctus du myocarde, de mortalité à long terme ou d’évènements cardiaques négatifs.
This meta-analysis was undertaken as part of the requirements for the Master of Science degree in Dental Anaesthesia run by
the Graduate Department of Dentistry of the University of Toronto.