Purpose
To examine if ilioinguinal-iliohypogastric nerve block could reduce the need for post-Cesarean delivery morphine analgesia
and thus reduce the incidence of opioid related adverseeffects.
Methods
A multi-level technique for performing the nerve block with bupivacaine was developed and then utilized in this two-part study.
Part one was a retrospective assessment of Cesarean delivery patients with and without ilioinguinal-iliohypogastric blocks
to determine if the technique reduced patient controlled analgesia morphine use and thus would warrant further study. The
second phase was a randomized double-blind placebo-controlled trial to compare post-Cesarean morphine use and the appearance
of opioid-related side effects between the anesthetic and placebo-injected groups.
Results
Both phases demonstrated that our method of ilioinguinaliliohypogastric nerve block significantly reduced the amount ofiv morphine used by patients during the 24 hr following Cesarean delivery. In the retrospective assessment, morphine use was
49 ± 30 mg in the block groupvs 79 ± 25 mg in the no block group (P = 0.0063). For the prospective trial, patients who received nerve blocks with bupivacaine had a similar result, self-administering
48 ± 27 mg of morphine over 24 hr compared to 67 ± 28 mg administered by patients who received infiltrations of saline. However,
despite the significant decrease in morphine use, there was no reduction in opioid-related adverse effects: the incidences
of nausea were 41 % and 46% (P = 0.70) and for itching were 79% and 63% (P = 0.25) in the placebo and nerve block groups, respectively.
Conclusion
A multi-level ilioinguinal-iliohypogastric nerve block technique can reduce the amount of systemic morphine required to control
post-Cesarean delivery pain but this reduction was not associated with a reduction of opioid related adverse effects in our
study group.
Objectif
Vérifier si l’anesthésie par blocage nerveux ilioinguinal et iliohypogastrique peut réduire ies besoins postcésarienne de
morphine et l’incidence des effets indésirables des opioïdes.
Méthode
Une technique de blocage nerveux multiniveau, avec de la bupivacaïne, a été mise au point et utilisée pour une étude en deux
phases. La première consistait en une évaluation rétrospective des accouchements par césarienne avec et sans biocages ilioinguinal
et iliohypogastrique dans le but de déterminer si la technique réduit l’usage de morphine autoadministrée, ce qui pourrait
justifier des études plus poussées. La seconde phase était un essai, randomisé et contrôlé en double aveugle contre placebo,
réalisé pour comparer l’usage intergroupe de morphine postcésarienne et l’apparition d’effets secondaires reliés aux opioïdes.
Résultats
Pour les deux phases de l’étude, l’anesthésie par blocage nerveux ilioinguinal et iliohypogastrique a permis de réduire significativement
la quantité de morphine iv utilisée pendant les 24 premières heures suivant la césarienne. Dans l’évaluation rétrospective,
la morphine utilisée a été de 49 ± 30 mg chez les patientes qui ont reçu un bloc vs 79 ± 25 mg, sans bloc (P = 0,0063). Les
résultats de l’essai prospectif sont comparables, l’autoadministration de morphine pendant 24 h étant de 48 ± 21 mg et de
67 ± 28 mg avec et sans bupivacaïne, respectivement. Cependant, il n’y a pas eu de réduction des effets indésirables reliés
aux opioïdes: les incidences de nausée ont été de 41 % et de 46 % (P = 0,70) et de prurit, 79 % et 63 % (P = 0,25) chez les
patientes avec placebo et bloc nerveux, respectivement.
Conclusion
Un blocage nerveux ilioinguinal et iliohypogastrique a permis de réduire la quantité de morphine à action générale utilisée
pour soulager la douleur postcésarienne, mais cette réduction n’a pas été associée à une baisse des effets secondaires reliés
aux opioïdes.
Supported by the Duke Anesthesiology Research Fund.
Presented in part at the Society for Obstetric Anesthesiology and Perinatology 30th Annual Meeting, Vancouver, British Columbia, Canada; April 29 through May 2, 1998.