Purpose
This is the second of two reviews evaluating the management of patients with selected medical conditions undergoing ambulatory
anesthesia and surgery. Conditions highlighted in this review include: diabetes mellitus; morbid obesity; the ex-premature
infant; the child with an upper respiratory infection; malignant hyperthermia; and the use of monoamine oxidase inhibitors.
Source
Medline search strategies and the framework for the evaluation of clinical evidence are presented in Part I.
Principal findings
Diabetes mellitus has not been linked with adverse events following ambulatory surgery. The morbidly obese patient is at an
increased risk for minor respiratory complications in the perioperative period but these events do not increase unanticipated
admissions. The ex-premature infant may be considered for ambulatory surgery if post-conceptual age is > 60 weeks and hematocrit
is > 30%. The child with a recent upper respiratory tract infection is at an increased risk for perioperative respiratory
complications, particularly if endotracheal intubation is required. Patients with malignant hyperthermia may undergo outpatient
surgery but require four hours of postoperative temperature monitoring. Sporadic cases of drug interactions have been reported
when meperidine and indirectacting catecholamines are administered in the presence of monamine oxidase inhibitors. Ambulatory
anesthesia and surgery is safe if these combinations of drugs are avoided.
Conclusion
Ambulatory anesthesia can be performed in, and is being offered to, a variety of patients with significant coexistent disease.
In many cases there is little evidence documenting the outcomes expected in such patients. Prospective observational and interventional
trials are required to better define perioperative management.
Objectif
C’est la seconde revue qui évalue la prise en charge de patients, dont les pathologes médicales ont été ciblées, qui doivent
subir une anesthésle en chirurgie ambulatoire. Les situations choisies comprennent: le diabète, l’obésité morbide, l’enfant
né prématurément, l’enfant atteint d’infection des voles respiratoires supérieures, l’hyperthermie maligne et l’usage d’inhibiteurs
de la monoamine-oxydase.
Source
Les stratégies de recherche dans Medline et le cadre de l’évaluation de la preuve clinique sont présentés dans la partie I.
Constatations principales
Le diabète n’a pas été relié à des événements indésirables à la suite d’une opération ambulatoire. Le patient très obèse est
plus à risque de complications respiratoires périopératoires mineures, ce qui n’augmente pas les admissions hospitalières
imprévues. Lenfant prématuré est admis en chirurgie ambulatoire si l’âge post-conception est > 60 semaines et si l’hématocrite
est > 30 %. L’enfant qui a une infection récente des voies respiratoires supérieures est plus à risque de complications respiratoires
périopératoires, surtout si l’intubation endotrachéale est requise. Le patient souffrant d’hyperthermie maligne est admis
en chirurgie ambulatoire, mais nécessite quatre heures de monitorage postopératoire de la température. Des cas sporadiques
d’interactions de médicaments ont été signalés quand la mépéridine et des catécholamines à action indirecte sont administrées
en présence d’inhibiteurs de la monoamine-oxydase. En l’absence de ces combinaisons, l’anesthésie et la chirurgie ambulatoires
sont sans risque.
Conclusion
L’anesthésie ambulatoire peut être réalisée chez divers patients qui présentent des affections coexistantes importantes. Elle
leur est d’ailleurs offerte. Dans de nombreux cas, il y a peu de preuve documentant l’évolution postopératoire attendue chez
ces patients. Des études prospectives observationnelles et interventionnelles sont nécessaires pour mieux définir la prise
en charge périopératoire.
Meeting facilities were sponsored by Purdue Pharma.